{"id":654,"date":"2020-12-29T17:55:48","date_gmt":"2020-12-29T16:55:48","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost\/?page_id=654"},"modified":"2021-01-19T22:09:33","modified_gmt":"2021-01-19T21:09:33","slug":"joue_etym","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/valderdre.fr\/wrdp\/joue_etym\/","title":{"rendered":"joue_etym"},"content":{"rendered":"<table border=\"0\" align=\"center\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\u00a0<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.valderdre.fr\/xjml517\/images\/stories\/pages_web\/joue\/joue1.jpg\" width=\"500\" height=\"150\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p style=\"text-align: left;\" align=\"center\"><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Etymologie<br \/>\n<\/strong><\/span>Jou\u00e9-sur-Erdre vient du latin \u00ab\u00a0Jovis\u00a0\u00bb (Jupiter) et du celte \u00ab\u00a0erdam\u00a0\u00bb (petite rivi\u00e8re)..<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Histoire<br \/>\n<\/strong><\/span>Une forteresse du nom d&rsquo;Alon aurait \u00e9t\u00e9 \u00e9difi\u00e9e au IX\u00e8me si\u00e8cle sur le territoire de Jou\u00e9-sur-Erdre pour faire face aux invasions des Normands.<br \/>\nEn 1202, Jou\u00e9 d\u00e9signe la ch\u00e2tellenie de Vioreau, du nom de son seigneur, Herv\u00e9 de Jou\u00e9. Le ch\u00e2teau de Vioreau en Jou\u00e9 fut \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque de la chevalerie, le si\u00e8ge de l&rsquo;une des plus vastes seigneuries du Comt\u00e9 nantais, s&rsquo;\u00e9tendant au XVI\u00e8me si\u00e8cle sur une vingtaine de paroisses, avec un droit de haute justice jusqu&rsquo;en 1554.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par la suite elle s&rsquo;agglom\u00e9ra dans la baronnie de Ch\u00e2teaubriant. Le vieux castel de Vioreau existait au centre de la for\u00eat, pr\u00e8s du vieil \u00e9tang qui faisait jadis fonctionner un moulin \u00e0 bl\u00e9. Les deux autres ch\u00e2tellenies de la paroisse \u00e9taient Lucini\u00e8re et La Chauveli\u00e8re. La premi\u00e8re appartient durant trois si\u00e8cles aux Cornulier, famille de marins, de g\u00e9n\u00e9raux, d&rsquo;hommes de loi et d&rsquo;\u00e9glise, toujours repr\u00e9sent\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A la fin du XV\u00e8me si\u00e8cle et au d\u00e9but du XVI\u00e8me si\u00e8cle, le ch\u00e2teau de La Lucini\u00e8re est une forteresse o\u00f9 demeurent les \u00e9v\u00eaques de Nantes. La seconde avait pour si\u00e8ge La Chauveli\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le roi Charles VIII et Anne de Beaujeu, qui s&rsquo;opposaient au duc de Bretagne, viennent camper avec leurs troupes \u00e0 Jou\u00e9-sur-Edre, le 13 ao\u00fbt 1487 (suite \u00e0 leur \u00e9chec du si\u00e8ge de Nantes du 19 juin au 6 ao\u00fbt 1487).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Durant la Ligue en 1592, Jou\u00e9-sur-Erdre et Nort-sur-Erdre doivent loger douze mille fran\u00e7ais et espagnols des forces de Mercoeur. Le 18 mars 1792, 300 habitants de Jou\u00e9-sur-Erdre s&rsquo;opposent \u00e0 la garde nationale de Riaill\u00e9.<\/p>\n<p>Le 2 novembre 1799, 300 chouans de la compagnie de Palierne envahissent le bourg de Jou\u00e9-sur-Erdre et harc\u00e8lent les r\u00e9publicains.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce n&rsquo;est que le 30 mai 1847, que la commune de Jou\u00e9 prend le nom de Jou\u00e9-sur-Erdre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u00e9tangs de Vioreau, du Pas Chevreuil et de la Vall\u00e9e couvraient autrefois environ 85 hectares : le premier est agrandi en 1835 et les autres sont ass\u00e9ch\u00e9s au XIX\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\" align=\"center\"><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>L&rsquo;Eglise<\/strong><\/span><\/p>\n<table border=\"0\" align=\"center\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\u00a0<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.valderdre.fr\/xjml517\/images\/stories\/pages_web\/joue\/joue2.jpg\" width=\"188\" height=\"250\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p style=\"text-align: left;\" align=\"center\"><span style=\"color: #3366ff;\"><strong>Patrimoine<br \/>\n<\/strong><\/span>L&rsquo;\u00e9glise Saint-L\u00e9ger de Jou\u00e9 (1883). Le chevet date de 1883. La nef date du XIX\u00e8me si\u00e8cle. Cette \u00e9glise remplace une ancienne \u00e9glise du XVII\u00e8me si\u00e8cle qui se dressait sur la route de Nantes \u00e0 Ch\u00e2teaubriant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle est \u00e9difi\u00e9e \u00e0 l&rsquo;initiative de l&rsquo;abb\u00e9 Lebaupin (1877-1903). Le terrain avait \u00e9t\u00e9 offert par la famille Goyon. La b\u00e9n\u00e9diction de la premi\u00e8re pierre a lieu le 15 avril 1883 par l&rsquo;abb\u00e9 Allard. Le clocher abrite quatre cloches b\u00e9nites le 3 septembre 1889 par Mgr Lecoq, \u00e9v\u00eaque de Nantes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\">L&rsquo;orgue, r\u00e9nov\u00e9 vers 1960, est l&rsquo;oeuvre du facteur nantais Gloton (successeur de Louis Debierre) et date de 1920 : il poss\u00e8de 600 tuyaux, un p\u00e9dalier de 32 notes et un clavier de 56 notes.<\/span><\/p>\n<p>Les statues de saint L\u00e9ger et saint Nicolas, en bois polychrome et l&rsquo;oeuvre du sculpteur C.G. Robinot-Bertrand, datent de 1805.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La statue de Sainte-Barbe, situ\u00e9e sur l&rsquo;autel Saint-Joseph, date du XIX\u00e8me si\u00e8cle. Les verri\u00e8res du transept sont l&rsquo;oeuvre de M. Uzureau et datent de 1949. Le vitrail du Bapt\u00eame de Clovis date des ann\u00e9es 1912. La Piet\u00e0 est l&rsquo;oeuvre du sculpteur Jean Fr\u00e9our.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9glise Notre-Dame-des-Langueurs ou Notre-Dame de la Piti\u00e9 (vers 1900), situ\u00e9e route d&rsquo;Abbaretz et \u00e9difi\u00e9e \u00e0 l&#8217;emplacement d&rsquo;une ancienne chapelle (Notre-Dame des Langueurs ou de la Piti\u00e9) datant de 1630 et qui abritait jadis trois statues miraculeuses (une Pi\u00e9ta en bois et 2 saints de pierre trouv\u00e9s par un paysan de La Lirais). La nef date du XIX\u00e8me si\u00e8cle. Plusieurs ornements dont les autels, les lustres,\u2026 ont \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9s par le cur\u00e9 de l&rsquo;\u00e9poque, l&rsquo;abb\u00e9 Renaud.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\">Les statues de la Vierge, de saint Joseph, de saint Antoine, de saint Mainboeuf, du Christ et de sainte Madeleine ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es par le sculpteur Jean Fr\u00e9our. La Piet\u00e0, en bois polychrome, date de 1637. La station de Chemin de Croix, oeuvre des fr\u00e8res Maurice, date de 1877. Le calvaire, en bois polychrome et \u0153uvre du sculpteur Jean Fr\u00e9our, date de 1954. Le vitrail, oeuvre du verrier Sylvie Carayol, date de 1996 : il s&rsquo;agit d&rsquo;un don de la famille Basiliou.<br \/>\n<\/span><br \/>\nLa croix de Choizeau (XIX\u00e8me si\u00e8cle), \u00e9difi\u00e9e par le comte Jean de Goyon. Cette croix remplace l&rsquo;ancienne croix de l&rsquo;Ormeau transport\u00e9e vers 1885 au Plessis. Cette croix comm\u00e9more une chapelle, aujourd&rsquo;hui disparue, d\u00e9di\u00e9e \u00e0 Saints Donatien et Rogatien et \u00e9difi\u00e9e par la famille Goyon au bord d&rsquo;une fontaine miraculeuse ;<\/p>\n<p>La croix de l&rsquo;Auvini\u00e8re (1920), situ\u00e9e rue du Bocage et \u00e9lev\u00e9e par le marquis de Goyon. Cette croix est b\u00e9nie le 19 d\u00e9cembre 1920.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\">Les vestiges du ch\u00e2teau de Vioreau (1202), situ\u00e9s au Petit-Vioreau. Le ch\u00e2teau, cit\u00e9 en 1565, \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 ruin\u00e9 au XVII\u00e8me si\u00e8cle. La ch\u00e2tellenie de Vioreau, seigneurie nomm\u00e9e Jou\u00e9 d\u00e8s 1202 et propri\u00e9t\u00e9 de Herv\u00e9 de Jou\u00e9 \u00e0 cette \u00e9poque, s&rsquo;\u00e9tendait sur une vingtaine de paroisses. Les familles Ancenis, Chateaubriand de Dinan, Montfort-Laval, Montmorency, Bourbon Cond\u00e9 s&rsquo;y succ\u00e8dent jusqu&rsquo;\u00e0 la R\u00e9volution. Il s&rsquo;agissait en fait d&rsquo;une r\u00e9sidence de chasse de ces grands seigneurs. D\u00e8s 1554, la haute justice est transf\u00e9r\u00e9e \u00e0 Chateaubriand et \u00e0 partir de 1630, le ch\u00e2teau inhabit\u00e9, tombe en ruines. Charles IX et Catherine de M\u00e9dicis, invit\u00e9s par le conn\u00e9table de Montmorency, avaient pass\u00e9 la nuit du 15 au 16 octobre 1565 au ch\u00e2teau de Vioreau<\/span>.<strong><br \/>\n<\/strong><br \/>\nLe ch\u00e2teau de La Lucini\u00e8re (XIV-XIX\u00e8me si\u00e8cle). Ce ch\u00e2teau est vendu en 1485 par la famille Montfort-Laval \u00e0 Pierre Landais. La seigneurie porte alors le nom de fief de la Roche-en-Nort et d\u00e9pend de la seigneurie de La Roche-Bernard. La demeure est acquise ensuite par le cardinal Guih\u00e9 et la famille Le Cornulier. Entre 1681 et 1682, la famille Le Cornulier fait modifier le ch\u00e2teau \u00e0 trois reprises. Le ch\u00e2teau renaissance encadr\u00e9 de tours d\u00e9visageant le sud, est augment\u00e9 \u00e0 la fin du XVII\u00e8me si\u00e8cle par un corps de logis central avec un fronton en demi-cercle regardant vers l&rsquo;Erdre. Le parc et les avenues sont trac\u00e9es par Len\u00f4tre (1613-1700). Adolphe Le Gual\u00e8s de M\u00e9zauban, est venu \u00e0 Lucini\u00e8re par mariage en 1884, avec Marie-Th\u00e9r\u00e8se de Cornulier (1865-1903). Cette demeure poss\u00e8de une chapelle priv\u00e9e, un \u00ab\u00a0trianon\u00a0\u00bb et des \u00e9curies.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\">Le ch\u00e2teau de la Chauveli\u00e8re (XVII-XIX\u00e8me si\u00e8cle). Durant la R\u00e9volution, le ch\u00e2teau est la propri\u00e9t\u00e9 de la famille Goyon. Cette famille \u00e9l\u00e8ve, au nord-ouest du ch\u00e2teau, une chapelle \u00e0 Saints Donatien et Rogatien au bord d&rsquo;une fontaine miraculeuse. La chapelle tomb\u00e9e en ruines a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par la croix de Choizeau. Les principaux propri\u00e9taires du ch\u00e2teau sont : les De La Rivi\u00e8re ; les Crapado, amis des barons de Ch\u00e2teaubriant ; Angier de Loh\u00e9ac alli\u00e9s aux ducs de Retz ; Goyon-Matignon de Marc\u00e9 marquis de La Chauveli\u00e8re et du Ponthus, cousins des Fourch\u00e9 de Qu\u00e9hillac ; Perrin de La Courbejoli\u00e8re de Monaco ; Richard de La Rivi\u00e8re d&rsquo;Abbaretz ; de Charette. Dans la chapelle priv\u00e9e, se trouvait jadis un gisant ou une statue repr\u00e9sentant la Viorelle (dame d&rsquo;honneur de Fran\u00e7oise de Foix et morte apr\u00e8s un bal nocturne \u00e0 Vioreau \u00e0 la suite d&rsquo;une chasse royale). A l&rsquo;int\u00e9rieur du ch\u00e2teau, ainsi qu&rsquo;au Ponthus, sont conserv\u00e9s des portraits : dame de Crapado, un de Goyon mar\u00e9chal de camp, une de Saint-Julien (\u00e9pouse de Goyon). La Chauveli\u00e8re avait son moulin \u00e0 eau, puis son moulin \u00e0 vent \u00e0 La Mouzini\u00e8re. La Chauveli\u00e8re avec La Baguais et La Malorais de Mouzeil formaient une haute juridiction. Les fonctionnaires seigneuriaux furent les Mazureau de L&rsquo;Auvini\u00e8re, les Leconte alli\u00e9s aux Sagory, les Lhotellier, Roussel, Guibourd<\/span>.<\/p>\n<table border=\"0\" align=\"center\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\u00a0<img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.valderdre.fr\/xjml517\/images\/stories\/pages_web\/joue\/joue4.jpg\" border=\"0\" \/><\/td>\n<td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.valderdre.fr\/xjml517\/images\/stories\/pages_web\/joue\/joue5.jpg\" width=\"160\" height=\"120\" border=\"0\" \/><\/td>\n<td>\u00a0<img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.valderdre.fr\/xjml517\/images\/stories\/pages_web\/joue\/joue4.jpg\" border=\"0\" \/><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<ul>\n<li>\n<div align=\"left\">Les vestiges de la fontaine Saint-L\u00e9ger (XVII-XVIII\u00e8me si\u00e8cle).<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">Les maisons d&rsquo;ouvriers (1717) situ\u00e9es \u00e0 La Vall\u00e9e. Anciennes habitations des ouvriers ayant travaill\u00e9 \u00e0 la forge de la Vall\u00e9e, \u00e9tablie en 1717 et transform\u00e9e en moulin vers 1830 puis abandonn\u00e9e en 1860. Les barons d&rsquo;Ancenis poss\u00e9daient ce domaine, ainsi que les forges de La Poitevini\u00e8re et de La Provosti\u00e8re.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div style=\"text-align: justify;\" align=\"left\">L&rsquo;\u00e9cole de l&rsquo;Auvini\u00e8re (XVIII\u00e8me si\u00e8cle), situ\u00e9e rue des Ecoliers. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;ancienne r\u00e9sidence du S\u00e9n\u00e9chal Mazureau. En 1891, le marquis de Goyon y fait construire deux classes qu&rsquo;il c\u00e8de \u00e0 des religieux.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">La mairie (1784). Il s&rsquo;agit, \u00e0 l&rsquo;origine, d&rsquo;un presbyt\u00e8re \u00e9difi\u00e9 par l&rsquo;abb\u00e9 Tiger. L&rsquo;\u00e9difice accueille la mairie depuis 1987.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div style=\"text-align: justify;\" align=\"left\">L&rsquo;ancien h\u00f4tel des trois rois. De nombreux souverains y ont fait halte : Fran\u00e7ois Ier (en mai 1532), Henri II (le 12 juillet 1551), Charles IX et Catherine de M\u00e9dicis (les 15 et 16 octobre 1565).<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">L&rsquo;\u00e9cole Saint-Louis-de-Gonzague (1903), situ\u00e9e au n\u00b0 141 rue du Bocage et \u00e9difi\u00e9e par le marquis de Goyon.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\">Le moulin de Bel-Air (XVII-XX\u00e8me si\u00e8cle). Sa tour est \u00e9lev\u00e9e en 1850. Le moulin cesse son activit\u00e9 en 1966.<br \/>\nVoir le site web Le moulin de Bel-Air<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">L&rsquo;ancien moulin (XVIII\u00e8me si\u00e8cle), situ\u00e9 rue du Lavoir et appel\u00e9 \u00ab\u00a0la Minoterie\u00a0\u00bb. Ce moulin est la propri\u00e9t\u00e9 du prince de Cond\u00e9 durant la R\u00e9volution, puis passe en 1810 entre les mains du marquis de Goyon. Il est achet\u00e9 par la commune de Jou\u00e9-sur-Erdre en 1926 pour y faire des logements sociaux.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\">Le moulin \u00e0 vent de la Mouzini\u00e8re.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">Le pont (1858), situ\u00e9 rue de l&rsquo;Erdre.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\">Le pont (XVIII\u00e8me si\u00e8cle), situ\u00e9 rue du Lavoir. Il \u00e9tait en bois en 1880.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">Le barrage de Vioreau (1834-1835), \u00e9difi\u00e9 par Joseph Delion, second\u00e9 par M. Acollas, \u00e0 partir du 26 ao\u00fbt 1835.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\">Le monument aux morts (1931), situ\u00e9 Parc de la Mairie.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">La r\u00e9sidence du Bocage (1954), situ\u00e9e rue du Bocage.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\">L&rsquo;auberge du Lion d&rsquo;Or (1897), situ\u00e9e rue du Bocage.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">La tombe de Joseph Marie Leroy-Desplantes (XIX\u00e8me si\u00e8cle), situ\u00e9e au cimeti\u00e8re.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div style=\"text-align: justify;\" align=\"left\">La tombe de la famille Le Cornulier-Lucini\u00e8re (XIX\u00e8me si\u00e8cle). Il s&rsquo;agit de la s\u00e9pulture de Jean Baptiste de Cornulier &#8211; Lucini\u00e8re, de son \u00e9pouse Jeanne du Bourblanc d&rsquo;Apreville d\u00e9c\u00e9d\u00e9s les 4 et 6 juin 1818, et de leur fils Jean Baptiste d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Nantes le 25 avril 1824. Les corps avaient d&rsquo;abord \u00e9t\u00e9 inhum\u00e9s dans la chapelle priv\u00e9e du ch\u00e2teau de La Lucini\u00e8re avant d&rsquo;\u00eatre transf\u00e9r\u00e9s dans le cimeti\u00e8re le 15 octobre 1891.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">La rigole (1834-1835), situ\u00e9e au Vieil-Essart.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div align=\"left\">Les arcades du Gu\u00e9 de la Roche (1834-1835), situ\u00e9es au Vieil-Essart.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"color: #0000ff;\">L&rsquo;ancien manoir La Guinaudi\u00e8re, bien perch\u00e9e sur la rive droite de l&rsquo;Erdre. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un manoir avec pavillon et chapelle aujourd&rsquo;hui d\u00e9truite. ropri\u00e9t\u00e9 des familles Mac\u00e9 de La Guinaudi\u00e8re, Lelardic de La Ganrie, de Kerneuf et Poulpiquel du Hulgouet.<\/span><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div style=\"text-align: justify;\" align=\"left\">L&rsquo;ancien manoir de La Romeraie, qui domine l&rsquo;\u00e9tang de Vioreau. Il est acquis durant la R\u00e9volution par la famille Crucy. Le logis actuel est \u00e9difi\u00e9 par la famille Leroy des Plantes.<\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 Etymologie Jou\u00e9-sur-Erdre vient du latin \u00ab\u00a0Jovis\u00a0\u00bb (Jupiter) et du celte \u00ab\u00a0erdam\u00a0\u00bb (petite rivi\u00e8re).. Histoire Une forteresse du nom d&rsquo;Alon aurait \u00e9t\u00e9 \u00e9difi\u00e9e au IX\u00e8me si\u00e8cle sur le territoire de Jou\u00e9-sur-Erdre pour faire face aux invasions des Normands. 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